Maintenance d’un logiciel métier : de 200 000 € à 20 000 € par an
Un industriel payait 200 000 € par an de licence pour un logiciel critique. Il paie aujourd’hui 20 000 € pour sa maintenance. Voici comment.
Un industriel payait 200 000 € par an de licence pour un logiciel ancien, dont dépend la sécurité de ses sites. Nous l’avons repris. Depuis neuf mois, il paie 20 000 € par an pour sa maintenance, sans avoir perdu ni une fonction, ni une donnée.
Un logiciel critique, vieillissant, loué à un éditeur
Notre client exploite plusieurs sites industriels à risque. Avant chaque intervention sur site, un logiciel encadre l’autorisation des travaux, l’analyse des risques et la traçabilité des décisions. L’historique doit être conservé sans limite de durée : c’est une obligation réglementaire.
Ce logiciel était ancien, et il vieillissait. Il était loué à un éditeur pour 200 000 € par an. Trois difficultés revenaient :
- une facture qui ne baissait pas, année après année ;
- des évolutions qui dépendaient de l’éditeur, et non des besoins du site ;
- un fonctionnement opaque, que les équipes internes ne pouvaient ni auditer ni faire évoluer.
La reprise, sans rien perdre
Nous avons proposé de ne plus louer ce logiciel, mais de le reprendre : le reconstruire pour ce seul client, puis le maintenir. La condition était stricte. Aucune fonction ne devait être perdue, et le service ne devait jamais s’interrompre pendant la transition.
La reprise s’est faite en quatre temps :
- Un cadrage avec les équipes des sites et le service informatique, pour décrire chaque fonction de l’ancien outil, y compris celles que personne n’avait documentées.
- La construction du nouveau logiciel, avec les intégrations demandées : l’authentification unique de l’entreprise, son outil d’évaluation des risques et ses tableaux de bord.
- Une version utilisée en parallèle de l’ancien outil par les utilisateurs finaux, avant la bascule définitive.
- La migration complète des données, historique réglementaire compris, que nous avons assurée. L’ancien outil n’a été retiré qu’ensuite.
La reprise a duré six mois, du cadrage à la mise en production. Le nouveau logiciel tourne depuis neuf mois.
D’où viennent les 180 000 € d’économie annuelle
Le client payait une licence : le prix d’un produit vendu à de nombreuses entreprises, et non le coût de son propre usage. Il paie désormais la maintenance de son logiciel, soit 90 % de moins.
| Avant | Aujourd’hui | |
|---|---|---|
| Ce qui est payé | La licence d’un éditeur | La maintenance du logiciel |
| Coût annuel | 200 000 € | 20 000 € |
| Qui décide des évolutions | L’éditeur | Le client |
Trois raisons expliquent l’écart :
- Le logiciel ne fait que ce dont ce client a besoin. Il ne porte pas les fonctions demandées par les autres clients d’un éditeur.
- La maintenance couvre ce qui sert : les corrections, la surveillance et les mises à jour de sécurité.
- Le coût de production d’un logiciel a baissé. Ce qui demandait une équipe complète demande aujourd’hui beaucoup moins de monde, notamment grâce à l’IA.
Le développement initial a coûté 150 000 €. Avec 15 000 € d’économie par mois, il est amorti en dix mois.
Sur trois ans, le client aurait payé 600 000 € de licence. Il aura payé 210 000 € : 150 000 € de développement et 60 000 € de maintenance. L’économie atteint 390 000 €, soit 65 %, investissement compris.
La même question vaut pour votre logiciel
Tous les logiciels ne permettront pas une baisse de 90 %. Mais la question se pose pour tout logiciel métier, qu’il soit loué à un éditeur, maintenu par une ESN ou par une équipe interne : que payez-vous exactement, chaque année, et pour quoi ?
C’est l’objet de notre offre de reprise de maintenance. Nous reprenons votre logiciel tel qu’il est, pour que vous en repreniez le contrôle. Le diagnostic est gratuit : sous une semaine, il chiffre l’économie pour votre logiciel, et cette économie est écrite au contrat, avec un devis à prix fixe.
Si c’est vous qui signez, le détail de l’engagement — le prix fixe, les délais d’intervention, ce qui reste chez vous — est sur la page Méthode.
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